👉 Avec « je suis », le participe passé s’accorde avec la personne qui parle : on écrit « je suis parti » au masculin et « je suis partie » au féminin.
Orthographe Plus
Publié le 4 février 2026
Grammarly
Updated on June 30, 2025
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Je suis partie ou parti ? À l’oral, la différence ne s’entend pas, ce qui rend l’erreur facile, même pour les personnes à l’aise en français.
C’est en identifiant qui parle, et en comprenant avec quoi le participe passé s’accorde, que la bonne orthographe devient évidente et surtout logique.
👉 Pour faire simple, si tu es une femme, tu dois écrire « je suis partie » avec un -e.
👉 Si tu es un homme, tu dois écrire « je suis parti » sans e.
Pourquoi ? Parce que « parti » est un participe passé. Et, pour rappel, tu dois toujours accordé le participe passé avec le sujet (celui qui fait l’action) quand il est employé avec l’auxiliaire être. Donc si le sujet est féminin, tu dois ajouter un -E au participe passé. Si le sujet est pluriel, tu dois ajouter un -S. C’est comme ça qu’on accorde le participe passé !
Lucie est partie en vacances.
Les enfants sont partis.
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👉 Avec « je suis », le participe passé s’accorde avec la personne qui parle : on écrit « je suis parti » au masculin et « je suis partie » au féminin.
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ToggleJe suis partie ou parti ? L’hésitation entre « je suis parti » et « je suis partie » vient d’une règle d’accord très importante en français : quand un verbe est conjugué avec être, le participe passé s’accorde généralement avec le sujet. Ici, le verbe est partir au passé composé : je suis parti(e). Le mot parti/partie est donc le participe passé, et il s’accorde avec la personne qui parle, c’est-à-dire avec “je”.
Concrètement, si la personne qui écrit ou parle est un homme, le sujet “je” est masculin : on écrit « je suis parti » (sans e). Si la personne est une femme, le sujet “je” est féminin : on écrit « je suis partie » (avec e). À l’oral, la différence ne s’entend pas, ce qui explique pourquoi on hésite souvent à l’écrit. Mais la règle reste simple : on se demande qui parle et on accorde en conséquence. On peut aussi raisonner comme avec un adjectif : je suis fatigué / fatiguée ; ici, c’est la même logique avec parti / partie.
Au pluriel, le principe reste identique : nous sommes partis / parties, ils sont partis, elles sont parties. L’accord dépend toujours du sujet. On écrit donc elles sont parties parce que le sujet est féminin pluriel, et ils sont partis parce qu’il est masculin pluriel (ou mixte). Cela montre bien que ce n’est pas le “fait de partir” qui change, mais l’accord grammatical.
Enfin, il est utile de savoir que partir fait partie des verbes qui se conjuguent avec être au passé composé (comme aller, venir, arriver, entrer, sortir, tomber, rester…). Avec ces verbes, la règle de base est : être → accord avec le sujet. C’est pour cela qu’on écrit « je suis parti » si l’auteur est un homme, et « je suis partie » si l’auteur est une femme.
Indique si chaque phrase est correcte ou incorrecte.
Je suis partie hier soir. (écrit par une femme)
Je suis parti très tôt ce matin. (écrit par un homme)
Je suis partie en vacances. (écrit par un homme)
Je suis parti sans prévenir. (écrit par une femme)
Je suis partie avant la fin du film. (écrit par une femme)
Je suis partis trop vite.
Je suis partie à cause de la pluie. (écrit par une femme)
Je suis parti quand tu es arrivé. (écrit par un homme)
Je suis parti hier. (écrit par une femme)
Je suis partie dès le matin. (écrit par une femme
✅ Vrai
✅ Vrai
❌ Faux
❌ Faux
✅ Vrai
❌ Faux
✅ Vrai
✅ Vrai
❌ Faux
✅ Vrai
Pour aller plus loin, n’hésite pas à lire notre article sur l’orthographe de « Tu as ou tu a ». Si besoin, n’hésite pas à consulter la définition du verbe partir.
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Je suis parti ou partie ? Voici quelques exemples tirés de la littérature française afin d’y voir plus clair :
Ah la fillette aux fols palais
Quels chemins de croix as-tu faits
Pour t’en venir à la chaumine
Où la huche crie famine
Et l’âtre au seuil désert poudroie
Cette nuit de pluie où le vent guerroie ?
Je suis partie de grand matin
Avec ma mante de satin
Le long des trilles et des rondes
Et les ruisselets tant abondent
D’odeurs éparses en pâleurs
Que j’en suis restée tout en pleurs.
Il y a eu tant de choses ! Après trois jours passés à l’installation ici (8, rue de Commaille) le 30 au soir, je suis parti pour Londres. J’y suis arrivé le matin à six heures et demie. À dix heures, je me suis trouvé avec Leah, nous avons été à une heure seuls dans une petite église protestante où un pasteur nous a mariés en un quart d’heure, sans messe et pour 25 francs.